Le sponsoring sportif

 1. Le sponsoring sportif, c’est quoi ?

Le sponsoring sportif consiste à associer sa marque (nom d’entreprise) à l’organisation d’événements sportifs ou à une entité exerçant dans ce domaine (Fédération, club, sportif, etc.). Cette action de communication vise à générer une visibilité plus importante pour l’entreprise qui y recourt. Cela entraine bien évidemment une contrepartie financière. En effet l’entreprise sponsorisant l’événement doit verser à l’entité ou à la personne en question une somme d’argent ou un service qui est spécifié au préalable dans un contrat, en contrepartie de l’affichage de son logo par exemple sur différents supports.

 2. Quel intérêt pour votre entreprise ?

Se lancer dans une stratégie de sponsoring peut être un levier important pour la notoriété de votre entreprise et vecteur de chiffre d’affaires :sponsoring sportifs

  • Tout d’abord, vous pouvez profiter de la visibilité d’un événement retransmis par de nombreux médias et vu par un public très important.
  • Le sport est un domaine qui sait rassembler des personnes issues de milieux différents (secteurs d’activités, célibataire, marié, …), très différentes les unes des autres. Vous pouvez ainsi toucher un panel très large voire dans l’idéal vous découvrir une nouvelle cible
  • Le sponsoring vous rend bien plus identifiable, vous travaillez donc votre image de marque ! Si les sportifs ou événements que vous décidez de sponsoriser rencontrent un franc succès, vous pouvez directement être associé à ces derniers, ce qui vous permet de jouir d’une image plus positive auprès de votre cible.
  • Ne négligez pas non plus l’aspect financier. Le coût du sponsoring est souvent inférieur à celui de la publicité.
  • Enfin, cela vous permet de vous créer un véritable réseau de professionnels qui vous seront utiles dans votre développement d’entreprise. Le milieu du sport fonctionne grâce à une multitude d’acteurs différents : sponsors, fédérations, personnels, médias, etc. La prise de contact avec tous ces gens peut s’avérer très utile dans le futur. Après tout, une grande partie du business s’effectue grâce au bouche à oreille.

 3. Comment vous y prendre ?

Il est parfois difficile pour des entreprises qui n’opèrent pas dans le milieu sportif de se lancer dans le sponsoring sportif. Cela doit être mûrement réfléchi au sein d’une stratégie globale de communication pré évaluée par l’entreprise. La question centrale, comme dans de nombreuses problématiques marketing est : Quel public souhaitez-vous toucher ? Cela demande au préalable des études afin de se faire une idée plus précise du type de public sur chaque sport (tranche d’âge, sexe, revenu…).

A vous ensuite, de par votre budget, d’évaluer la somme que vous êtes prêt à allouer pour sponsoriser un club sportif par exemple. La visibilité que l’organisateur vous accorde dépend de votre budget. Et il est vrai qu’à ce petit jeu, la concurrence peut être rude.

Enfin choisissez bien le type de sponsoring vers lequel vous souhaitez tendre. On recense à l’heure actuelle 3 grands types de sponsoring sportif :visibilité

  • Le sponsoring financier : échange d’argent en contrepartie d’une visibilité pour l’entreprise donatrice
  • Le sponsoring technologique : échange de savoirs faire
  • Le sponsoring en nature : échanges de matériels

Les coûts selon ces 3 types ne sponsoring ne sont pas les mêmes. A vous de faire le bon choix en fonction de ses différents paramètres.

4. Avant de vous lancer

Vous n’êtes pas seul à vous lancer dans le sponsoring sportif . Cette activité est très répandue depuis déjà de nombreuses années au vu de la médiatisation de plus en plus importante de certains événements sportifs.

N’hésitez pas à demander des témoignages dans votre entourage ou au sein de votre réseau professionnel afin de vous faire une première idée. Avec une meilleure visibilité il sera plus facile de vous lancer et surtout de déjà prendre la température auprès d’acteurs ayant déjà fais l’expérience du sponsoring sportif et des impacts positifs que cela a pu leur apporter.

 

 5. Concrètement voici comment cela fonctionne…

Pour ce cas concret, prenons l’exemple de la marque référence du sponsoring sportif : l’équipementier Nike.

Nike

Parmi les différents types de sponsoring que nous avons vu précédemment Nike rentre dans la catégorie du sponsoring en nature.

En effet la marque étant spécialisée dans tous types d’équipements sportifs (baskets, survêtement, t-shirts…) elle met à disposition ses produits auprès des sportifs et fédérations, en contrepartie d’une visibilité pour sa marque.

La grande force de Nike réside désormais dans sa notoriété. Bien que certaines personnes remettent encore en doute de nos jours la qualité de ses produits, la marque a su adopter un positionnement haut de gamme.

L’apparition de la marque autour de grands événements et les vêtements de sa marque portés par de grands sportifs y sont pour beaucoup dans la réussite de la marque qui est aujourd’hui le leader incontesté de l’équipement sportif.

Le neuromarketing

1. Pour faire simple…

Le neuromarketing désigne l’ensemble des techniques utilisées afin de mieux appréhender les comportements des consommateurs. Il étudie le cerveau de chaque individu dans le but d’essayer de comprendre quels types de réactions peuvent avoir ces derniers dans un endroit ou lors d’une situation précise. Le neuromarketing est en quelques sortes le mariage entre les sciences du cerveau (neuro) et le marketing.

2. Neuromarketing : quel intérêt pour votre entreprise ?

neuromarketing

Peu importe le secteur dans lequel vous évoluez, le neuromarketing peut s’avérer être un outil diablement efficace pour mieux construire votre stratégie, et notamment pour :

Appréhender au mieux votre cible. Il est bien évident que chaque individu est unique dans sa manière de consommer. Cette méthode peut vous permettre de mettre en avant les points qui importent majoritairement aux yeux de vos clients.

Affiner votre positionnement et vos messages de communication. Si par exemple, vous découvrez de part vos études que vos clients sont très sensibles au design des produits, il vous faudra investir sur ce dernier, pour vous permettre de vous démarquer de vos concurrents.

Attirer de nouvelles personnes ayant un comportement similaire aux personnes que vous visiez déjà.

Etre capable d’anticiper au maximum les comportements d’achats. Ces derniers sont très volatiles. En effet, à l’image d’autres domaines, la consommation évolue à vitesse grand V. On ne cesse de parler aujourd’hui d’effet de mode. Le neuromarketing est un outil pertinent qui permet d’appréhender rapidement cet effet de mode et vous procurer un avantage concurrentiel non négligeable.

3. Comment vous y prendre ?

Il va s’en dire que l’étude du cerveau d’un individu n’est pas forcément votre cœur d’activité premier. Ces méthodes s’effectuent donc en étroite collaboration avec des établissements spécialisés dans le milieu de la santé ou du paramédical.

Néanmoins, méfiez vous des aspects juridiques du neuro marketing. Le cas français est très différent de ses voisins européens. Alors que des pays comme l’Allemagne, les Pays Bas ou encore les pays Scandinaves ne voient aucun soucis à fournir des informations aux entreprises, les français sont soumis à la loi sur la bioéthique depuis 2011 qui comme l’article le stipule « autorise l’utilisation d’imageries cérébrales seulement dans le cadre de recherche scientifique ou d’expertises judiciaires ». Néanmoins aucune loi n’interdit le Neuromarketing. Le recours à des prestataires étrangers reste donc possible.

Une fois, les documents en votre possession le département marketing de votre entreprise prend en charge l’analyse de ces derniers.
Néanmoins certains thermes étant parfois trop techniques, n’hésitez pas à demander des compléments d’informations à des personnes plus à même de connaître ce milieu.

loi bioétique

La majeure partie du temps, différents codes couleurs sont représentés sur le cerveau. Chaque partie correspondant à des types de comportements différents. On recense 3 indicateurs principaux qui intéressent directement les marketeurs :

• La mémorisation
• L’émotion
• L’attention
Chaque partie correspondant à plusieurs parties du cerveau d’un individu, à vous de comparer les 3 indicateurs afin de voir quel facteur semble influencer le plus le comportement de votre potentiel acheteur.

4. Avant de vous lancer

Il est important de prendre en compte que la principale contrainte à de telles études est l’investissement qu’il représente. En effet, ces études constituent un travail en amont de longue haleine, et sont accessibles seulement à partir d’une certaine somme.
Comme nous avons déjà pu l’entrevoir précédemment, méfiez vous des problèmes éthiques qui pourraient survenir suite à l’utilisation de telles pratiques. Bien que le neuromarketing ne soit pas interdit, la divulgation de ces pratiques auprès de vos clients pourrait très fortement nuire à votre image de marque.

Il va s’en dire, qu’une majorité d’Etat cherche avant tout à favoriser leurs entreprises et mettent ainsi tout en œuvre afin de les aider dans ce but. Néanmoins si ce sont vos clients qui l’apprennent, et si cela leur déplait, gare aux retombées.

5. Concrètement voici comment cela fonctionne…

Afin de vous démontrer que notre subconscient joue directement sur notre comportement d’achat, prenons l’exemple d’une expérience réalisée en 2004 par un institut américain autour de la guerre entre les deux concurrents de Soda : Pepsi et Coca-Cola.
Cette expérience s’est effectuée en deux temps. La première expérience consistait à faire boire les deux boissons en retirant les étiquettes des deux marques puis dans un deuxième temps à réitérer la première mais en incorporant cette fois ci les images des marques.

pepsi vs coca

Les résultats ont été les suivants :
• Lors de la 1ère expérience, les médecins ayant analysé les résultats se sont rendus compte que la partie du cerveau contenant la notion de plaisir était plus stimulée par le Pepsi que par le Coca.
• A l’inverse lors de la deuxième expérience c’est le Coca-Cola qui plaisait le plus aux individus.

Depuis ce jour, Pepsi a su faire de cette expérience un de ses principaux arguments commerciaux, selon lequel le goût de son soda était meilleur que celui de son concurrent.

Ce que l’on peut retirer de cette expérience, est que l’image de marque de Coca-Cola semble directement influencer sur la perception qu’ont les consommateurs de son goût.

Enfin pour conclure, il est important de préciser que malgré l’image assez sulfureuse que possède le neuromarketing, nous ne sommes pas encore des machines. Bien que les marques essayent par différentes méthodes de nous influencer, nous restons maîtres de nos choix. Ne l’oubliez pas 😉

Le trigger marketing

1. Pour faire simple…

Le trigger marketing ou littéralement marketing de déclenchement, désigne les stratégies de communication scénarisées en fonction du comportement récent d’un contact, et plus clairement, les actions marketing déclenchées automatiquement suite à une action spécifique entreprise par un client ou un prospect (achat, remplissage d’un formulaire sur Internet, clic au sein d’une newsletter…).
Par exemple, vous êtes à la caisse d’un hypermarché et vous avez, en plus de vos courses alimentaires de la semaine, acheté des vêtements.
Suite à votre paiement, un coupon de réduction de 10 € pour 50 € d’achat sur le rayon textile est imprimé en même temps que votre ticket de caisse et vous est remis. Ce dernier pourra être utilisé lors de votre prochain achat dans ce même magasin. Ce coupon a été déclenché automatiquement, fonction des articles scannés en caisse. Ce dernier aurait très bien pu être un coupon de 10 € pour 50 € d’achat sur le rayon informatique, si vous aviez acheté ce jour une tablette tactile par exemple.

phoning

2. Trigger marketing : quel intérêt pour votre entreprise ?

Les intérêts de cette pratique sont multiples, tant au niveau relationnel que pratique :
Se différencier de la concurrence par des actions marketing personnalisées, fonction des comportements clients. Cela leur montre qu’on les connaît bien et qu’on leur porte de l’attention.
• Obtenir en direct le récapitulatif des actions réalisées par les visiteurs de votre site (inscription, téléchargement de catalogue…)
Favoriser une relation durable entre la marque et le client et ainsi améliorer la fidélisation client
• Réactiver la relation avec un client qui n’a pas passé commande depuis un certain temps
Rappeler aux internautes les informations entrées lors du remplissage d’un formulaire sur votre site (création de compte, inscription à un événement, commande…)
• Gagner du temps grâce à l’automatisation. En effet, on profite d’une personnalisation de l’action marketing/communication sans pour autant avoir à passer un temps infini à personnaliser manuellement le message pour chaque destinataire.

3. Comment vous y prendre ?

Appliquons en exemple le trigger marketing, associé à l’e-mail marketing.
Tout d’abord, pour réaliser des campagnes de trigger marketing couplé à l’e-mail marketing, il est nécessaire de disposer d’une plateforme de gestion, de création de messages et formulaires, et de routage d’e-mails performante.

Commencez par définir l’action ou l’événement qui déclenchera l’envoi d’un e-mail. Par exemple :
Un type de comportement (navigation sur le site, téléchargement de catalogue, inscription à la newsletter, création de compte client…)
Une transaction (achat sur le site, demande de retour…)
Un événement (anniversaire du visiteur, atteinte d’une période d’inactivité de x mois sur le site…)

trigger marketing

Ensuite, créez le message personnalisé qui sera envoyé automatiquement, suite à l’action exercée par votre contact. La personnalisation du message peut aller du nom jusqu’au contenu (affichage des derniers produits consultés par le visiteur, date de dernière visite sur le site, rappel des derniers achats…).
Par exemple, je suis intéressée par votre catalogue de formation et renseigne un formulaire en ligne afin d’accéder à son téléchargement. Une fois, le formulaire renseigné, je reçois un e-mail automatique me remerciant et rappelant les coordonnées que j’ai précisé dans le formulaire. Le commercial de l’organisme de formation reçoit en temps réel le même e-mail et est à même de me rappeler, pour évaluer mon besoin et dans le meilleur des cas me formuler un devis.

Parmi les pratiques courantes en trigger marketing dans ce cas appliqué, on peut citer l’e-mail d’anniversaire. Le contenu de l’envoi de ces courriers électroniques est ciblé, fonction de la date d’anniversaire de vos contacts, et leur propose des avantages personnalisés pour les inciter à l’acte d’achat. Ce type de message personnalisé permet de renforcer le lien de proximité et de montrer aux consommateurs l’attention qu’on leur porte. Il est plus particulièrement utilisé en BtoC.

4. Avant de vous lancer…

  •  Veillez bien à ce que l’automatisation de vos actions ne vire pas à l’ultra tracking !

Exemple : Bonjour Emilie, vous avez consulté la paire de basket référence BA-12, en couleur rose, taille 39, hier à 8h44 puis vous vous êtes ensuite rendue sur le site de vêtement Y à 8h50 pour acheter la robe bleue par paiement par Paypal pour un montant de 43€. Ce type de message virerait carrément à de l’espionnage voire du harcèlement ! Votre cible a besoin de sentir qu’on lui porte de l’attention, pas qu’on épie ses moindres faits et gestes !

  • Comme toute action marketing, n’oubliez pas de mettre en place un suivi des actions déclenchées automatiquement afin de, primo, veiller à ce qu’elles soient toujours à jour, et deuxio, à analyser si elles portent leurs fruits et amènent une véritable valeur ajoutée à votre développement.

5. Concrètement, voici comment cela fonctionne…

logo expertinbox

Pour ce cas pratique, nous vous proposons une immersion au sein de notre entreprise ou comment ExpertinBox effectue une démarche de Trigger Marketing.

ExpertinBox met à disposition de ses clients, différents supports présents sur son site web qui sont directement téléchargeables en ligne, comme par exemple, les livres blancs, qui présentent une thématique marketing dans l’optique que cette dernière soit mieux comprise et assimilée par le lecteur.

Dans le cas présent, prenons l’exemple de celui traitant de l-email marketing.
Si un internaute souhaite télécharger ce dernier, il doit au préalable remplir un formulaire avant de pouvoir accéder au téléchargement.
Une fois les informations renseignées, l’internaute accède au téléchargement et reçoit un e-mail automatique de remerciement. C’est là qu’intervient la démarche de trigger marketing. Le + ? Dans les quelques jours suivant son téléchargement, un nouvel e-mail est adressé automatiquement au lecteur afin de lui proposer des solutions marketing étant susceptibles de l’intéresser. Ces deux emails sont bien entendu personnalisés en fonction du nom, prénom et de la société indiquée.
Ainsi le client prend conscience de l’importance que nous lui portons et garde une bonne image de l’entreprise. En tout cas, nous l’espérons !

E-commerce ou site vitrine ? Comment créer son site Internet

1. Pour faire simple…

Posséder un site internet est aujourd’hui indispensable, que l’on soit une petite ou une grande entreprise et que l’on envisage ou non de vendre ses produits ou services sur internet. En effet, la majorité des clients utilisent aujourd’hui internet pour trouver le prestataire dont ils ont besoin, comparer les offres, obtenir plus d’informations (coordonnées, tarif…).

Internet est aujourd’hui le média le plus consulté pour rechercher de l’information et prendre une décision. Le site internet constitue quant à lui, la première carte de visite d’une entreprise ou d’une structure.

 2. Quel intérêt pour votre entreprise ?

Créer son site internetNe pas posséder de site web vous rend invisible sur Internet. Cela signifie que vous ne serez présent qu’aux yeux des clients qui vous connaissent déjà et de ceux qui passent devant votre boutique, dans le cadre d’une enseigne physique. Dans ces conditions, votre seul moyen de vous faire connaître et de capter une nouvelle clientèle est de prospecter. Moyen efficace, certes, mais très chronophage. L’idéal est plutôt que les prospects viennent vers vous d’eux-mêmes. C’est tout l’enjeu d’un site internet : se faire connaître et ainsi générer un trafic vers votre entreprise.

Concrètement, créer son site Internet permet pour une entreprise de :

  • Se faire connaître
  • Être visible en permanence
  • Capter de nouveaux clients et notamment des clients éloignés géographiquement qui ne vous auraient pas connu s’il n’y avait eu Internet
  • Relayer des offres spéciales en temps réel
  • Mettre à disposition des clients un premier niveau d’informations sur son entreprise (horaires d’ouverture, adresse, numéro de téléphone, tarifs, informations de base sur l’offre de services et de produits, promotions en cours…)
  •  Donner accès à un deuxième niveau d’informations à vos clients (accès à des documentations techniques comme des notices, des vidéos de démonstration, une FAQ…)
  • Pousser le client à l’action grâce à des outils facilitant la prise de contact (service de rappel du client, chat, formulaire de contact…)
  • Vendre ses produits ou services en ligne

3. Comment vous y prendre ?

L’intérêt de posséder un site web est donc majeur, mais attention toutefois à ne pas perdre de vu l’essentiel : votre site doit être utile. Pour faire gagner à votre entreprise de nouveaux clients, le site Internet doit avant tout apporter à l’internaute des informations pertinentes et être facile d’utilisation. Attention donc à ne pas créer un site « bateau » juste histoire de posséder un site.

Avoir un site beau et utile ne s’improvise pas, cela comprend plusieurs étapes :

En premier lieu, il faut prendre le temps de se poser et de réfléchir sur l’objectif de son site. Qui vise-t-on avec ce site ? (clients, prospects…) Quel est son but ? (se faire connaître, vendre des produits, entrer en contact avec les clients…)

Cette réflexion préalable doit permettre de cerner le type de site que l’on souhaite et ses fonctionnalités.

Par exemple, si vous souhaitez uniquement présenter l’entreprise et ses produits, vous opterez pour un site vitrine ou un blog d’entreprise. En revanche si vous souhaitez vendre vos produits en ligne, il vous faudra créer un site e-commerce. En fonction de vos besoins, il faut définir si vous souhaitez gérer en autonomie le back office de votre site, c’est-à-dire l’interface qui vous permet de mettre à jour vous-même vos contenus, ou s’il vous faudra faire appel à votre développeur pour apporter des modifications sur vos pages (changer un titre, un visuel…)

Une fois vos attentes vis-à-vis du site définies, réfléchissez par écrit au plan du site (le menu, les diverses rubriques et fonctionnalités que vous souhaitez voir présentes). N’hésitez pas à consulter les sites de vos concurrents pour repérer comment ils agencent leur site et pour vérifier que vous n’avez oublié aucune rubrique essentielle.

Lors de votre réflexion sur la construction  du site, il ne faut pas hésiter à schématiser (menu, arborescence, page d’accueil…).

Au moment de la création du plan du site, pensez à bien vous mettre dans la peau de l’internaute. Par exemple, si vous vendez du matériel de jardin à des particuliers et des professionnels, réfléchissez s’il vaut mieux segmenter le menu en fonction des cibles (particuliers, paysagistes, collectivités…) ou en fonction de vos typologies de produits (les tondeuses, les motoculteurs, les serres…). Le tout étant de faciliter la navigation (clarté, simplicité). L’information doit être rapidement et facilement accessible, même pour une personne peu au fait de la nouvelle technologie. On parle souvent en web de la règle des 3 clics selon laquelle, sur un site web, l’information doit être accessible en 3 clics au maximum.

Cette étape est primordiale et doit être réalisée très sérieusement pour être sûr de n’oublier aucune fonctionnalité.

En effet, une fois entré en phase de production, il peut être difficile d’effectuer des modifications sur la structure d’un site.

Dès cette première étape, vous devez penser référencement naturel. Ce terme désigne le fait d’inclure dans ses pages web, des mots clés parmi les plus recherchés par les internautes, de sorte à ce que les robots des moteurs de recherche (par exemple Bing ou Google) placent votre site dans les premiers résultats de recherche. Quand on sait que 91% des clics sur Google se font sur la première page, on comprend tout l’intérêt d’optimiser son référencement naturel !

 

La deuxième étape consiste en la rédaction du cahier des charges de votre site. Lors de la création d’un site web, il est généralement nécessaire de faire appel à des spécialistes du développement et du design. Afin de passer votre commande de projet web auprès de ces prestataires, il est nécessaire de rédiger un cahier des charges.

créer son site web

Ce document contractuel décrit vos attentes concernant l’aspect et les caractéristiques de votre site web. Y sont notamment décrits : le type de site (vitrine, e-commerce), les objectifs et les cibles, l’arborescence, le contenu (textes et visuels…), les fonctionnalités (formulaire de contact, chat, formulaire d’inscription à une newsletter…), l’accessibilité, le budget alloué, le planning de réalisation et la date de délivrabilité. La charte graphique de votre entreprise doit également faire figure dans le cahier des charges, puisque pour la cohérence de votre communication, mieux vaut que votre site web suive cette charte. Le cahier des charges permet également de préciser le rôle du prestataire. Il peut intervenir dans toutes les étapes de la réalisation du site (développement, création graphique, rédaction des contenus, maintenance) ou ne s’occuper que d’une partie.

 

La troisième étape est le développement. C’est le prestataire développeur qui la réalise.

Vous devez cependant rester en étroite collaboration avec lui pendant cette étape car il peut avoir besoin de contenus ou d’informations supplémentaires voire complémentaires. N’hésitez pas pendant cette phase, à le contacter pour connaître l’avancement du projet et éventuellement jeter un œil aux premières avancées.

 

La dernière étape pour créer son site internet correspond au lancement du site. Avant d’ouvrir l’accès du site aux visiteurs, il est important de vérifier que les fonctionnalités et le contenu sont bien conformes à ce qui avait été demandé. Il est également important de tester les pages, les liens… et ce sur différents navigateurs web (Internet Explorer, Google Chrome, Mozilla Firefox…) car ces derniers n’interprètent pas forcément le code de développement du site web de la même manière, et des anomalies peuvent apparaitre.

Il convient donc de remonter les bugs éventuels pour qu’ils soient corrigés avant le lancement.

 4. Avant de vous lancer…

En ce qui concerne le choix de votre design, notre conseil est de favoriser les designs sobres (à moins bien sûr que votre activité ne justifie un design ou des couleurs extravagantes). En effet, mieux vaut opter pour un design plutôt intemporel qui passe bien les années, que de vous laisser envoûter par le dernier design à la mode qui risque de vous lasser à moyen ou long terme. Il est important d’y penser car la refonte d’un site web a un coût et vous ne pourrez peut-être pas vous le permettre à chaque fois.

DesignConcernant l’ergonomie, n’oubliez pas la simplicité d’utilisation :

  •  Le site ne doit pas être trop large : l’internaute qui est forcé de scroller de gauche à droite pour consulter l’intégralité du site se lasse vite.
  •  Dans le cahier des charges, essayez de demander une compatibilité maximale avec tous les navigateurs, même sur des versions antérieures : il serait préjudiciable que seuls les internautes possédant la dernière version de Mozilla Firefox puissent naviguer sur votre site.
  •  Pensez aussi à demander à ce que votre site soit responsive, c’est-à-dire qu’il s’adapte à l’usage que peuvent en faire les internautes sur tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones…).
  • Que vous rédigiez vous-même ou fassiez rédiger le contenu de votre site, pensez à être clair. Vous ne devez pas utiliser un jargon trop technique, incompréhensible d’un public néophyte.
  • Un site web n’est pas un livre, mais un média visuel, que l’on lit bien souvent en diagonal. Aussi, évitez les pavés de texte, et privilégiez des textes courts et accrocheurs.
  •  Pensez à insérer une zone de recherche qui facilite grandement la navigation sur un site.
  •  Rendez les infos pratiques facilement accessibles. L’internaute ne doit pas passer 10 minutes à chercher vos horaires ou votre adresse.
  •  Faites attention aux droits d’auteurs, pour votre contenu visuel comme textuel.

5. Concrètement, voici comment cela fonctionne…

Pour illustrer ce tuto, prenons l’exemple de TX2 CONCEPT. Cette société spécialisée dans les logiciels et services web aux entreprises, a choisi de créer un site web pour présenter les actualités de son secteur : l’EDI (Echange de Données Informatisées) : infoedi.com

La réflexion menée en amont a permis d’identifier les besoins suivants :

  • Mieux faire connaître l’EDI et ses enjeux
  • Parler de l’actualité de ce domaine
  • Véhiculer l’expertise de l’entreprise dans ce secteur et le fait qu’elle soit à l’affût de son actualité

Ce site ayant pour objectif la publication des actualités de ce secteur, l’entreprise a fait le choix du format blog d’entreprise. Ce format permet d’être bien référencé au niveau des moteurs de recherche. En effet, le fait de poster des actualités régulières prouve aux moteurs de recherche type Google que le site est actif, ce qui est apprécié. De plus, les articles de blog sont des supports sur lesquels l’optimisation du référencement naturel est facilitée.

Le menu de ce site web se décompose en 5 rubriques :

  •  Accueil
  •  Définition EDI
  •  Les auteurs
  •  Documentation
  •  Contact

Et comporte des fonctionnalités supplémentaires telles que la zone de recherche et la possibilité de s’inscrire à la newsletter.

Grâce à ce site, l’entreprise peut ainsi informer sur son activité, mettre en avant les compétences de son équipe, fournir de la documentation aux internautes qui souhaitent en savoir plus… En bref, délivrer des informations pertinentes à ses visiteurs.

Le packaging

1. Pour faire simple…

Le conditionnement ou packaging désigne le ou les différents emballages d’un produit. Il doit garantir la conformité et les caractéristiques du produit. Par exemple pour un produit frais, le conditionnement doit éviter toute oxydation de ce dernier.

2. Packaging : quel intérêt pour votre entreprise ?

Tout au long de la chaîne logistique, le conditionnement permet de :

  •  Protéger et/ou conserver le produit. Ce dernier doit pouvoir être facilement manipulé et résister aux aléas normaux d’utilisation
  •  Rendre le produit visible et attractif. Ainsi le packaging peut être coloré pour les produits destinés aux enfants (par exemple les petits Gervais), ou de forme ou composition originale pour se démarquer des concurrents comme les œufs Kinder par exemple
  •  Identifier le produit par un code-barres et des mentions légales. Si on prend l’exemple des denrées alimentaires, leurs mentions doivent notamment informer sur la composition, la quantité, la date de péremption, l’origine, l’apport nutritionnel…

3. Comment vous y prendre ?

Le conditionnement peut se faire en plusieurs couches :

  • le conditionnement primaire contient le produit :

Il s’agit de la plus petite quantité offerte à la vente au consommateur. Comme un pot de yaourt. Cet emballage est jetable et sera donc éliminé par le consommateur final.
Selon la Directive 94/62/CE emballages et déchets d’emballage : « le conditionnement primaire est l’emballage conçu de manière à constituer au point de vente, une unité de vente pour l’utilisateur final ou le consommateur. »

  • le conditionnement secondaire protège le primaire :

C’est un conditionnement étudié pour faciliter la mise en linéaire et le recyclage par le distributeur. Les emballages secondaires les plus courants sont les étuis carton à ouverture facile ou à rabats ou encore les coffrets. Ils permettent de contenir plusieurs emballages primaires : par exemple l’étui carton qui peut contenir de 2 à 16 yaourts.
Selon la Directive 94/62/CE emballages et déchets d’emballage : « le conditionnement secondaire est l’emballage conçu de manière à constituer au point de vente un groupe d’un certain nombre d’unités de vente :

camion logistique

  •  qu’il soit vendu tel quel à l’utilisateur final ou au consommateur
  •  qu’il serve seulement à garnir les présentoirs au point de vente.
    Il doit pouvoir être enlevé du produit sans en modifier les caractéristiques. »
  •  le conditionnement tertiaire ou d’expédition sert au transport et au stockage :

Il s’agit des variantes logistiques qui permettent de transporter en grande quantités les produits en magasins ou chez l’industriel.
Il peut s’agir de palettes complètes d’une seule référence ou de palettes mélangées (comportant un assortiment déterminé). Les emballages tertiaires les plus courants sont les caisses de transport (caisse américaine) ou encore les palettes. Une palette peut ainsi contenir en moyenne une centaine de cartons de yaourts contenant chacun une dizaine de yaourts.

4. Avant de vous lancer…

Avant de vous lancer, sachez que le conditionnement donne au produit une raison d’être. Le conditionnement permet de créer la différence et de donner un sens au produit. Ainsi, il doit être abordé comme un objet signifiant et parler aux consommateurs finaux. Il doit être bien travaillé et bien pensé en amont.

5. Concrètement, voici comment cela fonctionne…

Prenons l’exemple des pots Nutella.

Pot de nutella

Nutella appartient à la marque Espagnole Ferrero, et est le leader sur le marché des pâtes à tartiner.
Malgré des apports nutritionnels souvent remis en cause, la marque parvient à se défaire de cette image négative. Son conditionnement est un des moyens vers ce but.
Nutella est une exception pour ce qui est du packaging. La marque est connue pour son fameux « pot ». Nutella cherche avant tout à personnaliser ce dernier. Ayant une cible plutôt enfantine ou adolescente, la marque a su adopter une stratégie globale afin de toucher un public beaucoup plus large.

Le code couleur de Ferrero est un élément essentiel du packaging Nutella.
En arrivant en rayon d’un supermarché, la prédominance de rouge et noir sur son pot, attire votre regard et vous amène facilement à identifier ce dernier. Le rouge et le noir sont également très utilisées pour d’autres produits Ferrero (Kinder par exemple).

L’autre élément que l’on retrouve sur tous les pots Nutella est la mise en avant des ingrédients étant bénéfiques à votre santé. La noisette et le verre de lait sont toujours mis en avant afin de minimiser au maximum les effets pervers que pourraient contenir le produit.

A l’occasion de différents événements (fêtes de fin d’années, Pâques, été….) Nutella n’hésite pas à incorporer des visuels différents sur ses pots en verre afin d’être en harmonie avec la période de l’année, tout en gardant ses codes couleurs principaux.

Le client est au centre de la stratégie Ferrero. Ainsi la marque interagit directement avec eux via les réseaux sociaux et les sondent afin de décider d’un packaging futur. Celui-ci étant décidé à la majorité, il rencontre dans la plupart des cas un franc succès auprès de la cible.

Pour conclure il est bon de préciser que le packaging rentre dans une stratégie globale de communication.
En alliant des messages publicitaires et en suscitant un bouche à oreilles accru, la notoriété de vos produits n’en sera que plus grande et justifiera plus facilement le positionnement sur lequel vous souhaitez miser concernant votre packaging. Si celui correspond à votre image de marque, il sera plus facile à identifier par les consommateurs.